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| | Auteur | Message |
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chrisroyer Légende


Nombre de messages: 8828 Age: 152 Date d'inscription: 11/11/2007
 | Sujet: Ligue 1 2011 - 2012 Sam 18 Juin - 15:19 | |
| Le champion sera forcément l'OL car sur les 10 dernières saisons, l'OL a gagné 100% des titres de champion de France une saison où Puel n'était pas l'entraineur de l'OL |
|  | | totodu83 Admin


Nombre de messages: 1678 Age: 33 Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Sam 18 Juin - 16:09 | |
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|  | | chrisroyer Légende


Nombre de messages: 8828 Age: 152 Date d'inscription: 11/11/2007
 | |  | | chrisroyer Légende


Nombre de messages: 8828 Age: 152 Date d'inscription: 11/11/2007
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Sam 25 Juin - 14:52 | |
| non non non ce n'est pas 1 fake, malgré le nom des équipes.
samedi 6 août 2011
AC Ajaccio - Toulouse FC Girondins de Bordeaux - AS Saint-Etienne Stade Brestois 29 - Evian TG FC SM Caen - Valenciennes FC Dijon FCO - Stade Rennais FC Olympique de Marseille - FC Sochaux Montbéliard Montpellier Hérault SC - AJ Auxerre AS Nancy Lorraine - LOSC Lille Métropole OGC Nice - Olympique Lyonnais Paris Saint-Germain - FC Lorient |
|  | | cytep33 Admin


Nombre de messages: 13412 Age: 39 Date d'inscription: 07/11/2006
 | |  | | julien7874 Posteur indispensable


Nombre de messages: 3403 Age: 21 Date d'inscription: 21/04/2007
 | |  | | chrisroyer Légende


Nombre de messages: 8828 Age: 152 Date d'inscription: 11/11/2007
 | |  | | Mooniaruck Légende


Nombre de messages: 10218 Date d'inscription: 09/12/2006
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Sam 25 Juin - 17:34 | |
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|  | | julien7874 Posteur indispensable


Nombre de messages: 3403 Age: 21 Date d'inscription: 21/04/2007
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Sam 25 Juin - 17:46 | |
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|  | | julien7874 Posteur indispensable


Nombre de messages: 3403 Age: 21 Date d'inscription: 21/04/2007
 | |  | | totodu83 Admin


Nombre de messages: 1678 Age: 33 Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Ven 12 Aoû - 19:02 | |
| Ligue 1 le 12/08/2011 - 18:20 PSG : Pastore absentEncore trop juste, Javier Pastore ne fait pas partie du groupe du PSG pour le déplacement à Rennes samedi (19h00) lors de la 2e journée de Ligue 1. Nicolas Douchez et Sylvain Armand, blessés, ainsi que Mohammed Sissoko, en phase se reprise, sont également absents. Nenê est bien là. Le groupe du PSG Areola, Sirigu - Bisevac, Camara, Ceara, Jallet, Landre, Sakho, Tiéné - Bahebeck, Bodmer, Chantôme, Matuidi, Maurice, Menez, Nenê - Erding, Gameiro, Hoarau 43 M€ et toujours pas prêt !  bravo Paris qui c'est fait enculer en douceur _________________   |
|  | | michelasse Posteur essentiel


Nombre de messages: 2733 Age: 59 Date d'inscription: 23/02/2008
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Ven 12 Aoû - 19:05 | |
| | totodu83 a écrit: | Ligue 1 le 12/08/2011 - 18:20 PSG : Pastore absent Encore trop juste, Javier Pastore ne fait pas partie du groupe du PSG pour le déplacement à Rennes samedi (19h00) lors de la 2e journée de Ligue 1. Nicolas Douchez et Sylvain Armand, blessés, ainsi que Mohammed Sissoko, en phase se reprise, sont également absents. Nenê est bien là.
Le groupe du PSG
Areola, Sirigu - Bisevac, Camara, Ceara, Jallet, Landre, Sakho, Tiéné - Bahebeck, Bodmer, Chantôme, Matuidi, Maurice, Menez, Nenê - Erding, Gameiro, Hoarau
43 M€ et toujours pas prêt ! bravo Paris qui c'est fait enculer en douceur |
Enfin sans vaseline quand même, quand les italiens vendent un joueur c'est que c'est un gros nul ! |
|  | | totodu83 Admin


Nombre de messages: 1678 Age: 33 Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Ven 12 Aoû - 19:08 | |
| | michelasse a écrit: | | totodu83 a écrit: | Ligue 1 le 12/08/2011 - 18:20 PSG : Pastore absent Encore trop juste, Javier Pastore ne fait pas partie du groupe du PSG pour le déplacement à Rennes samedi (19h00) lors de la 2e journée de Ligue 1. Nicolas Douchez et Sylvain Armand, blessés, ainsi que Mohammed Sissoko, en phase se reprise, sont également absents. Nenê est bien là.
Le groupe du PSG
Areola, Sirigu - Bisevac, Camara, Ceara, Jallet, Landre, Sakho, Tiéné - Bahebeck, Bodmer, Chantôme, Matuidi, Maurice, Menez, Nenê - Erding, Gameiro, Hoarau
43 M€ et toujours pas prêt ! bravo Paris qui c'est fait enculer en douceur |
Enfin sans vaseline quand même, quand les italiens vendent un joueur c'est que c'est un gros nul ! | Ménez est un gros nul je te l'accorde mais Pastore c'est pas qu'il est nul mais il vaut jamais 43M€ ._________________   |
|  | | michelasse Posteur essentiel


Nombre de messages: 2733 Age: 59 Date d'inscription: 23/02/2008
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Ven 12 Aoû - 19:12 | |
| | totodu83 a écrit: | | michelasse a écrit: | | totodu83 a écrit: | Ligue 1 le 12/08/2011 - 18:20 PSG : Pastore absent Encore trop juste, Javier Pastore ne fait pas partie du groupe du PSG pour le déplacement à Rennes samedi (19h00) lors de la 2e journée de Ligue 1. Nicolas Douchez et Sylvain Armand, blessés, ainsi que Mohammed Sissoko, en phase se reprise, sont également absents. Nenê est bien là.
Le groupe du PSG
Areola, Sirigu - Bisevac, Camara, Ceara, Jallet, Landre, Sakho, Tiéné - Bahebeck, Bodmer, Chantôme, Matuidi, Maurice, Menez, Nenê - Erding, Gameiro, Hoarau
43 M€ et toujours pas prêt ! bravo Paris qui c'est fait enculer en douceur |
Enfin sans vaseline quand même, quand les italiens vendent un joueur c'est que c'est un gros nul ! | Ménez est un gros nul je te l'accorde mais Pastore c'est pas qu'il est nul mais il vaut jamais 43M€ . |
Si il était si bon, il ne serait jamais allé dans ce club dé merda ! ( où est l'arnaque ? )
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|  | | chrisroyer Légende


Nombre de messages: 8828 Age: 152 Date d'inscription: 11/11/2007
 | Sujet: Re: Ligue 1 2011 - 2012 Aujourd'hui à 8:14 | |
| Un titre de champion de France qui se joue à la dernière journée, ce n'est pas si fréquent et c'est toujours une garantie d'émotions fortes. Auxerre - Montpellier et Lorient - PSG prendront-ils place dans ce Top 10 des finals les plus haletants de l'histoire du football français ? Il y a matière... 1. 2002: LYON-LENS, VRAIE FINALE A GERLAND
La situation: Fait rarissime, les deux premiers du classement s'affrontent lors de l'ultime journée. C'est donc une véritable finale que s'offre la Ligue 1 ce 4 mai 2002. Champion d'automne avec deux unités d'avance sur Lyon, le RC Lens est toujours devant, pour un petit point, avant ce dernier acte. Mais les Nordistes jouent cette "finale" à l'extérieur, à Gerland. La donne est simple: Lyon doit gagner pour arracher le titre. Le RCL peut se contenter du nul. La dernière journée: Les Lyonnais doivent gagner et donc marquer. Mais leur attaque est grippée depuis quelque temps. Ils n'ont inscrit que quatre buts lors des cinq derniers matches et aucun en première période lors de leurs huit dernières rencontres. Mais ce soir-là, les statistiques ne pèsent rien dans un Gerland en ébullition. En un quart d'heure, l'affaire est quasiment pliée. Govou puis Violeau placent l'OL sur orbite. Jacek Bak, un ancien Lyonnais, réduit le score pour le RCL avant que Pierre Laigle, un ex... Lensois, ne scelle définitivement la victoire lyonnaise (3-1). Le début d'une folle nuit pour la capitale des Gaules. Le début, aussi, d'une longue hégémonie sur le football français. Pourquoi c'est mémorable: Parce que c'est le seul cas d'un duel direct entre les deux derniers candidats au titre lors de la dernière journée. Parce qu'il s'agit du premier titre de l'OL. Enfin, parce que, depuis, jamais une équipe qui ne pointait pas en tête du classement avant la dernière journée a été sacrée. Le PSG rééditera-t-il cet exploit dix ans après? Ce sera compliqué. D'autant que, contrairement à l'OL de 2002, Paris ne maitrise rien. ________________________________
2. 1962: REIMS A 18 MILLIEMES PRES
La situation: Un vrai final à trois. Avant la dernière journée, c'est Nîmes qui tient la corde. Les Crocos pointent seuls en tête avec 47 points. Ils rêvent d'un deuxième titre, mais celui-ci leur file entre les doigts ces dernières années. Trois fois de suite, en 1958, 1959 et 1960, ils ont fini à la deuxième place. C'est dire si la tension est forte dans le Gard, d'autant que Reims et le Racing ne pointent qu'à un tout petit point. Nîmes doit se déplacer à Paris face au Stade Français. Le Racing, lui, va à Monaco. Seul Reims a la chance d'évoluer à domicile pour la der, contre Strasbourg. La dernière journée: Battu au Parc sur un but de Skiba, Nîmes laisse une fois encore passer sa chance. Le Racing s'impose de justesse à Monaco (1-2) et Reims cartonne Strasbourg (5-1) avec un hat-trick du jeune attaquant Paul Sauvage. Résultat, Parisiens et Champenois finissent avec le même nombre de points (48), de victoires (21), de nuls (6) et de défaites (11). Mieux, ils affichent la même différence de buts (+23). Pour désigner le champion, la Ligue divise le nombre de buts marqués par le nombre de buts encaissés. Le ratio du Stade de Reims (1,383) est supérieur de 18 millièmes à celui du Racing (1,365). Dur à avaler pour les Ciel et Blanc. Pourquoi c'est mémorable: D'abord parce qu'il s'agit du classement final le plus serré de toute l'histoire. Ensuite parce que, fait unique, le leader avant la dernière journée termine à la troisième place. D'autre part, le règlement sera ensuite modifié. A compter de la saison 1963, en cas d'égalité de points et de différence de buts similaire, c'est la meilleure attaque qui primera, non le ratio. Avec ce critère là, c'est le Racing (86 buts contre 83) qui aurait été sacré champion en 1962... Enfin, cette saison marque la fin d'une époque. C'est le dernier des six titres de Reims, la dernière présence du Racing sur le podium. Ces deux géants du football français ont connu, à travers cette passe d'armes, leurs derniers instants de gloire au sommet. Bientôt, les ténors s'appelleront Saint-Etienne, Nantes, Monaco ou Marseille. Ces quatre clubs se partageront les 16 titres suivants. ________________________________
3. 1999: DROLE D'AMBIANCE AU PARC
La situation: Tapie et Bez ne sont plus là, mais la rivalité Marseille-Bordeaux a repris de plus belle en cette saison 1988/99. Les deux clubs se sont livrés à un véritable chassé-croisé tout au long du championnat. Bordeaux a repris la main à l'issue de la 32e journée. Avant le dernier acte, les Girondins comptent un point d'avance sur l'OM. Mais tout reste ouvert, les deux équipes devant négocier un déplacement difficile: A Nantes pour les Marseillais, à Paris pour Bordeaux. La dernière journée: Une victoire de Marseille à la Beaujoire, une autre de Bordeaux au Parc. Cette dernière journée n'a donc rien changé et les Bordelais ont décroché leur cinquième titre de champion. Mais derrière ce constat un peu froid se cache une dernière soirée de feu au climat sulfureux. Si l'OM, rapidement devant grâce à un but de Pirès, ne tremble jamais vraiment à Nantes, Bordeaux, en revanche, passe par toutes les émotions au Parc. A deux minutes de la fin, le leader, accroché (2-2) par une équipe parisienne pourtant déjà en vacances, voit le titre lui échapper. Puis Pascal Feindouno vient tromper Bernard Lama à la 89e. Pour le plus grand bonheur des Girondins... et du public du Parc. Pourquoi c'est mémorable: Pour le dénouement tardif et le suspense haletant de cette dernière soirée. Mais aussi, surtout, pour le climat surréaliste qui règne au Parc. Les supporters parisiens souhaitent la défaite de leur équipe afin que le titre ne revienne pas à l'Olympique de Marseille. "Personne n’a balancé le match. On l’a joué honnêtement, même si j’étais affligé par les applaudissements du Parc à chaque but bordelais", confie Eric Rabesandratana, le défenseur parisien. Francis Llacer, en mai 2011, tiendra un autre discours: "Je voyais d’un meilleur œil que le titre aille à Bordeaux plutôt qu’à l’OM. J’ai eu des absences, je n’ai pas donné tout ce que j’aurais dû. J’ai traîné les chaussures. Et je n’étais pas le seul…" ________________________________
4. 1978: IL NE FAUT JAMAIS CROIRE LA RADIO
La situation: Champion de France en titre, Nantes réussit une fin de saison du feu de dieu. A deux journées du terme, les Canaris sont en tête, à la différence de buts, devant Monaco. Sachant que les joueurs de Jean Vincent doivent se déplacer à Rouen, lanterne rouge, avant de recevoir Nice, ils ont clairement leur destin en mains. Oui mais voilà, lors de la 37e journée, Nantes, incapable de marquer, lâche un point en Normandie (0-0). Monaco reprend donc le pouvoir, avec un point d'avance, à l'aube de la 38e et dernière soirée. L'ASM reçoit alors Bastia. Pour les Corses, ce match, coincé entre la finale aller et la finale retour de Coupe UEFA face au PSV Eindhoven, n'est pas franchement une priorité... La dernière journée: Le public de Saupin rêve malgré tout d'un renversement de situation. Et il va y croire... Les Jaunes font leur job. Accrochés en début de seconde période, ils noient ensuite les Aiglons en marquant cinq buts en quarante minutes (6-1 au final), dont un absolument fabuleux de Max Bossis, auteur d'un slalom de 80 mètres. La raison d'un tel déchainement? Une immense clameur descendue des travées de Marcel-Saupin. Nombreux sont les spectateurs avec une radio accrochée aux oreilles, pour suivre l'évolution du match de Monaco. A la pause, l'ASM mène 1-0. A la reprise, le bruit se propage dans l'enceinte nantaise. Bastia aurait égalisé. En quelques minutes, c'est la folie. "L'information" parvient aux oreilles de Jean Vincent sur le banc nantais. Fausse joie. En réalité, tout est parti d'un malentendu. Bastia n'avait pas égalisé. C'est simplement Delio Onnis, le buteur monégasque, qui avait manqué un penalty. Monaco s'impose finalement 2-1 et laisse Nantes, qui n'aurait jamais dû perdre ce titre, à ses regrets.
Pourquoi c'est mémorable: Pour l'anecdote du transistor, bien sûr. Mais aussi parce que l'AS Monaco, il ne faut pas l'oublier, venait tout juste de remonter en première division cette année là. C'est la dernière fois qu'un promu a réussi à décrocher le titre de champion de France. ________________________________
5. 1982: SAINT-ETIENNE, UN CARTON POUR RIEN
La situation: Cette fin de saison se résume à un duel entre l'AS Monaco et Saint-Etienne. L'ASM a pris le pouvoir début mars à la faveur d'une lourde défaite des Verts à Nantes (3-0) début mars. Avant la 38e journée, Monaco compte un point d'avance. Les deux équipes jouent leur dernier match à domicile, face à Strasbourg et Metz. Sachant que les Alsaciens végètent en milieu de tableau et n'ont plus rien à jouer, le club de la principauté a toutes les cartes en mains. D'autant que la différence de buts lui est favorable (+40 contre +36 aux Stéphanois). La dernière journée: Deux matches radicalement opposés. Dans son stade Louis II, Monaco rame face à une équipe de Strasbourg qui joue sa carte à fond. Pendant ce temps, l'ASSE cartonne à Geoffroy-Guichard. Et quand les Verts mènent 7-2 à l'heure de jeu, ils prennent la tête au goal average (à l'époque, la victoire valait deux points). L'ASM doit absolument l'emporter pour ne pas voir le titre lui échapper. Finalement, un but d'Humberto Barberis libère les Azuréens. Leur toute petite victoire (1-0) suffit à leur bonheur, rendant inutile l'énorme carton stéphanois (9-2). Pourquoi c'est mémorable: La fin d'une époque. L'ultime souffle d'un géant avant la lente agonie. C'est en effet la dernière fois que l'AS Saint-Etienne, incontournable club phare des quinze années précédentes, aura été en mesure de jouer le titre. Au terme de cette saison, Platini s'envolera vers l'Italie. Larios et Lopez quitteront eux aussi le club. Un an plus tard, ce sera au tour de Battiston, Rep, Janvion et Paganelli. ________________________________
6. 1954: UN SACRE SPRINT A TROIS - Le sprint final concerne trois équipes: Lille, Reims (tenant du titre) et Bordeaux. Avant la 34e journée, les trois clubs sont à égalité de points. Suspense total, donc, d'autant que les Girondins reçoivent Reims ! Les deux équipes se neutralisent (0-0). Une aubaine pour le LOSC, qui s'impose face à Nancy (3-0) et rafle ainsi la mise. Reims cède sa couronne, payant cash ses deux défaites face à ses rivaux directs lors des trois dernières journées (avant de s'incliner à Bordeaux, les Champenois avaient pris l'eau chez eux contre Lille, 3-0, lors de la 32e journée). 7. 1998: LACHOR CE HEROS - Sans doute un des championnats les plus étonnants de l'ère moderne. Cette campagne pré-Coupe du monde en France se résume à un duel entre Lens et Metz, deux clubs qui n'ont jamais été champions. Les Lorrains ont longtemps tenu la corde mais Lens finit fort et est allé imposer chez son rival. Le RCL compte deux longueurs d'avance en se rendant à Auxerre pour son dernier match. Un nul lui suffit. L'AJA ouvre le score, Lens tremble, mais le but du latéral Yoann Lachor offre aux Nordistes le point du nul et du titre. La victoire messine contre Lyon (1-0) n'aura servi à rien. 8.1984: LE DEBUT DE L'ERE BORDELAISE - Encore un duel au couteau impliquant l'AS Monaco. Mais cette fois, l'histoire se termine mal pour le club de la Principauté. Bordeaux est revenu à hauteur de son rival lors de la 37e journée en s'imposant à l'arraché contre Bastia grâce à un but de... Raymond Domenech. Dans le même temps, Monaco concède le nul à Toulouse. Avant la der, les deux équipes comptent donc le même nombre de points, mais Bordeaux a nettement l'avantage à la différence de buts. L'ASM lamine Nantes à Louis-II (3-0) mais les Bordelais ne craquent pas. Ils s'imposent à Rennes grâce à Müller et Lacombe. Le début d'une ère faste pour le club aquitain. 9. 1981: UNE ETOILE POUR LES VERTS - Un grand classique avec la rivalité Saint-Etienne/Nantes. L'écart n'excède jamais les deux points entre les deux géants du football français de l'époque. L'ASSE devance les Canaris d'une petite longueur avant la 38e journée. A Geoffroy-Guichard, les Verts l'emportent face à Bordeaux (2-1), avec un doublé de Michel Platini. Dans le même temps, les Nantais, désabusés, calent à Nîmes (1-1). C'est le dixième titre des Stéphanois, synonyme d'étoile sur le maillot. C'est aussi le dernier, avant un irrémédiable déclin. 10. 1979: STRASBOURG RESISTE AUX CADORS - L'heure de gloire du Racing Club de Strasbourg, dirigé alors par Gilbert Gress. En route vers son premier titre de champion, l'équipe alsacienne reste néanmoins sous la pression de Nantes et Saint-Etienne avant la dernière journée. Avec deux poids lourds à leurs trousses, les Strasbourgeois ne vont pas craquer. A Lyon, ils s'imposent sans bavure, 3-0, avec notamment un doublé de Roland Wagner. Gerland résonne ce soir-là d'une tonalité particulière: des milliers de Strasbourgeois ont fait le déplacement, mais les tribunes regorgent aussi de supporters... stéphanois, venus supporter, une fois n'est pas coutume, l'OL. C'est pour la bonne cause, mais ça ne suffira pas. Les Verts finissent à la troisième place, à égalité de points avec Nantes mais à deux longueurs du Racing. |
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